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Dans les replis du temps

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Fulgurance & élan

 
 

 



                                                                 L'ambition isole. Individuelle ou collective, l'ambition, quelles qu'en soient les formes, mène inévitablement aux antagonismes et aux haines poussant au repli sur soi.

Lorsque la famille prend de l'importance, c'est au détriment, à l'encontre du voisin - qu'il soit tout proche où à des milliers de kilomètres ; c'est à l'encontre de l'humanité toute entière. Qu'elle soit en quête des biens de ce monde ou d'un autre univers, l'ambition est la même, sous des jours dissemblables.

La voie de l'ambition, c'est le conflit, et le conflit, sous quelque forme que ce soit, met fin à l'essence du beau et du bon, à l'amour. L'ambition et l'amour ne peuvent cohabiter. Comment la beauté peut-elle être du côté des ambitieux ?

La beauté n'existe que lorsque l'oeil n'est pas contaminé par la pensée, car la beauté est l'essence même de la non-pensée. La beauté n'est pas une sensation, un plaisir. La beauté, comme l'amour, est l'abandon total du centre, de l'ego.

La beauté est inséparable de l'amour et de la mort. Qui en elle sont contenus.

K

 

 



Combien d’oeils percent nos mémoires  abyssales





Combien de perceptions nous déroutent du tracé subjectif de nos voies







 Sommes nous l’enfant adulte  déjà fécondé lors de l’acte de l’amour ?






Quel premier sentiment, première perception, première intuition,  détermine notre accouchement  d’humain ?

 

 




L’héritage chromosomique nous induirait il en erreur  jusqu'à notre fin ?






 

Comment appréhender la douleur  d’être soi  et s’affranchir sans souffrir ?





La vie ne serait elle pas qu’une illusion  …




La trash





http://www.myspace.com/safyboutella



Safy

Comment ne pas s émouvoir dès la première note de musique, comment ne pas sombrer dans l’oubli total et se fondre sur tes mélodies, comment ne pas visualiser tes émotions en faisant le tour du  monde  baigné par les images entre Anges et Démons .Comment ne pas faire un drame d’un sentiment qui nous traverse l’esprit.,tellement la profondeur   est grande  , petits animaux blessés , écorchés vif  que nous sommes petits d’hommes .Je te fais une déclaration hein ?béwi j’ose  dire , écrire que tu es un  Grand Monsieur  et tu me connais va , puis nos joutes ,  je les aime aussi , j’aime ces dîners  plein d’émotions de  vibrations de tempêtes , une tribu de nomades  égarée et recomposée ..
Tu es  ce  reflet de ton Ame si grande et si secrète.
Tu m’étonnes que tu déclanches les passions les rages et désespoirs,
Incarné pour transmettre ce que l’humain perd peu à peu ,leur  mondes sensibles et  échos  remontant aux origines de l’univers , ou tout n’était que musiques . Et cette voix, ce lyrisme de cette Cantatrice, qu’elle œuvre  c’est si beau, cette douceur  cette fluidité ces harmonies..Qui est elle ?j’écoute là, j’attends *Sourire *avec impatience
Le temps pluvieux et gris m’inspire.
Une petite dédicace d’une cops Co Mister Vous ...















Histoire sur la vie de Cosimo Ruggieri, astrologue de Catherine de Médicis. déclaration des poèmes personnels de l'auteur du site, Luis Sanchez Guerra.






"Glorieux soleil, te couches-tu?"
"Oui, pour me lever à nouveau".
 

"Nature sublime, mes oreilles n'ont pas entendu ta musique".
"Ton cœur l'a entendue, ton âme a dansé avec elle".
Les arbres aux nuages: "Les mains tendues nous vous rendons hommage".
Les nuages: "Avec mes larmes j'accède à votre requête".
"Nature, d'où empruntes-tu ta sublimité?".
"De ton esprit aimant".
"Pluie, pourquoi ne viens-tu pas au désert?"
"Je m'éloigne de là où je ne suis pas bienvenue".
En passant un jour par les montagnes, je vis les rochers,
les uns agenouillés, les uns penchés, les uns debout.
Je demandai:
"O monstres au cœur dur, quel est le secret caché dans votre charme?"
Ils répondirent à voix silencieuse: "C'est que nous ne nous affirmons pas".
Montagnes rocheuses, qu'êtes-vous?"
Nous sommes les tombes du passé du monde.




"Cristal, qu'es-tu?"
"Je suis l'ombre du Cœur du Christ".
"Quelle qualité possèdes-tu?
"Je suis vide de moi,
de sorte qu'en me regardant, l'on voit en moi Son cœur reflété"."
"Glorieuse nature, tableau merveilleux, où te garderai-je?"
"Dans le cadre de ton cœur".
Le désert aux nuages de pluie:
"Vous qui passez sur nous, pourquoi ne pas être nos hôtes?"
"Nous ne faisons plus confiance aux cœurs endurcis".
"Mèche enflammée de la bougie, pourquoi te faut-il passer par cette pénitence?"
"Je suis la langue de la bavarde commère".
"Désert, pourquoi ton cri me touche-t-il si profondément?"
"Parce qu'il vient du plus profond de mon cœur".
"Désert qu'y a-t-il en toi de si irrésistible?"
"L'expansion de mon cœur".
"Adieu, ma vision de la nature; te reverrai-je un jour?"
"Oui, chaque fois que tu ouvriras l'album de ton cœur".





TANA
Nirtan
Pir-o-Murshid Hazrat Inayat Khan






 

Ce bref instant de vie accordé par le divin le sacré, me plonge entre ténèbres et beautés, paradoxes de mondes élaborés  par

Tous ces poètes et ces sages  qui bercent mes mythes mes réalités, le moindre écrit  me procure un nouveau souffle pour

Ne pas perdre pied ni m’égarer.


Cybertrash  





Le Bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté,

Mais réside là, tout proche,

Dans la détente et l’abandon.

Ne sois pas inquiet, il n’y a rien à faire.

Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance,

Parce que dépourvu de toute réalité.

Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.






Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul,

S’élever et retomber, sans intervenir.

Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de le trouver.

Comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper.



Parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là,

Et parce qu’il t’accompagne à chaque instant.

Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises,

Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.

A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.

Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là,

Ouvert, hospitalier, et confortable.




Alors jouis-en.

Ne cherche plus.

Tout est déjà tien.

A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,

L’éléphant qui demeure tranquillement chez lui.

Cesse de faire.

Cesse de forcer.

Cesse de vouloir.

Et tout se trouvera accomplit,

Naturellement.


Lama Guendune Rinpoche








Angelo


Rimbaud

J'aime ce que je vois parce que je cesserai
Un jour ou l'autre de le voir.
Je l'aime aussi parce qu'il est.

Dans cet intervalle placide où je suis ma propre fiction,
D'aimer, bien plus que d'être,
J'aime qu'il y ait tout et que je sois.




La beauté devant moi fasse que je marche

La beauté derrière moi fasse que je marche

La beauté au-dessus de moi fasse que je marche

La beauté au-dessous de moi fasse que je marche

La beauté tout autour de moi fasse que je marche

 

Strophe du Kledze Hatal, chant shaman navaj




Frida Kahlo 1907 - 1954







 


« Ne le lui dites pas, il nous réconcilie,

Rien n'est trop loin de lui pour qu'il ne le délie

De son éloignement et son étrangeté,

Mais même son pouvoir le laisse épouvanté

Et si disséminé que l'on voit bien qu'il ment

Quand il se dit tranquille et sans événements

Alors que respirer déjà le paralyse

Et le laisse exposé à tout ce qui se brise.»

 

JULES SUPERVIELLE

 




Qu'est-ce que l'Homme a l'echelle de l'Univers ? Comme lui, les objets celestes naissent, vivent et meurent, participant ainsi a son évolution.

Voie lactée

 


Nefzaoui, Arraoud al âtir… 16ème siècle

Les femmes dignes d'éloges
“Pour qu'une femme soit goûtée par les hommes, il faut qu'elle ait la taille parfaite, qu'elle soit riche en embonpoint. Ses cheveux seront noirs, son front large ; ses sourcils auront la noirceur des Ethiopiens, ses yeux seront grands et d'un noir pur, le blanc en sera limpide. Ses joues seront d'un ovale parfait ; elle aura un nez élégant et la bouche gracieuse ; ses lèvres seront vermeilles, ainsi que sa langue ; une odeur agréable s'exhalera de son nez et de sa bouche ; son cou sera long et sa nuque robuste ; son buste large, ainsi que son ventre ; ses seins devront être fermes et remplir sa poitrine ; son ventre sera dans de justes proportions, son nombril développé et enfoncé ; la partie inférieure du ventre sera large, la vulve saillante et riche en chair, depuis l'endroit où croissent les poils jusqu'aux deux fesses ; le conduit en sera étroit, sans aucune humidité, doux au toucher et émettant une forte chaleur ; (…) ses
cuisses seront dures, ainsi que ses fesses ; elle possédera une chute de reins large et replète ; sa taille sera bien prise ; ses mains et ses pieds se feront remarquer par leur élégance ; les bras seront potelés, ainsi que les avant-bras, et encadreront des épaules robustes.
Si une femme qui a ces qualités est vue par devant, on est fasciné ; si elle est vue par derrière, on en meurt. Vue assise, c'est un dôme arrondi ; couchée, c'est un lit moelleux ; debout, c'est la hampe d'un drapeau (…) une pareille femme sera chérie de tous les hommes”.


LE JARDIN PARFUME

 

 MANUEL D'EROTOLOGIE ARABE DU CHEIKH NEFZAOUI




EN MARGE DES INSTANTS
 

C'est l'impossibilité de pleurer qui entretient en nous le goût des choses, et les fait exister encore: elle nous empêche d'en épuiser la saveur et de nous en détourner. Quand, sur tant de routes et de rivages, nos yeux refusaient de se noyer en eux-mêmes, ils préservaient parleur sécheresse l'objet qui les émerveillait. Nos larmes gaspillent la nature, comme nos transes, Dieu... Mais à la fin, elles nous gaspillent nous-mêmes. Car nous ne sommes que par le refus de donner libre cours à nos désirs suprêmes: les choses qui entrent dans la sphère de notre admiration ou de notre tristesse n'y demeurent que parce que nous ne les avons ni sacrifiées ni bénies de nos adieux

liquides.
...Et c'est ainsi qu'après chaque nuit, nous retrouvant en face d'un jour nouveau, l'irréalisable nécessité de le combler nous transporte d'effroi; et, dépaysés dans la lumière, comme si le monde venait de s'ébranler, d'inventer son Astre, nous fuyons les larmes -dont une seule suffirait à nous évincer du temps.

Les désoeuvrés saisissent plus de choses et sont plus profonds que
les affairés: aucune besogne ne limite leur horizon; nés dans un éternel dimanche, ils regardent -et se regardent regarder. La paresse est un scepticisme physiologique, le doute de la chair. Dans un monde éperdu d'oisiveté, ils seraient les seuls à n'être pas assassins. Mais, ils ne font pas partie de l'humanité, et, la sueur n'étant pas leur fort, ils vivent sans subir les conséquences de la Vie et du Péché. Ne faisant ni le bien ni le mal, ils dédaignent -spectateurs de l'épilepsie humaine -les semaines du temps, les efforts qui asphyxient la conscience. Qu'auraient-ils à craindre d'une prolongation illimitée de certaines après-midi, sinon le regret d'avoir soutenu des évidences grossièrement élémentaires ? Alors, l'exaspération dans le vrai pourrait les induire à imiter les autres et à se plaire à la tentation avilissante des besognes. C'est le danger qui menace la paresse, -miraculeuse survivance du paradis.
(La seule fonction de l'amour est de nous aider à endurer les après-midi dominicales, cruelles et incommensurables, qui nous blessent pour le reste de la semaine -et pour l'éternité.
Sans l'entraînement du spasme ancestral, il nous faudrait mille yeux pour des pleurs cachés, ou sinon des ongles à ronger, des ongles kilométriques... Comment tuer autrement ce temps qui ne coule plus ? Dans ces dimanches interminables le mal d'être se manifeste à plein. Parfois on arrive à s'oublier dans quelque chose; mais comment s'oublier dans le monde même ? Cette impossibilité est la définition de ce mal. Celui qui en est frappé n'en guérira jamais, alors même que l'univers changerait complètement. Son coeur seul devrait changer, mais il est inchangeable ; aussi pour lui, exister n'a qu'un sens: plonger dans la souffrance, -jusqu'à ce que l'exercice d'une quotidienne nirvânisation l'élève à la perception de l'irréalité...)

 

Cioran


Syllogismes de l'amertume


 





 



Plusieurs personnes entreront dans ta vie

Mais seulement les vrais amis laisseront une empreinte dans ton cœur

Pour t’occuper de toi-même et des autres, utilise ton cœur

 

La colère est la seule chose qui court un danger

Si quelqu’un te trahit une fois c’est de sa faute

S’il te trahit une deuxième fois, c’est de ta faute

 

Les grands esprits discutent d’idées

Les esprits moyens discutent des événements

Les petits esprits discutent des gens

 

Qui perd de l’argent, perd beaucoup

Qui perd un ami, perd encore plus

Qui perd l’espérance perd tout

 

Les belles et jeunes personnes sont des accidents de la nature

Mais les belles et vieilles personnes sont des œuvres d’art

 

Apprends des erreurs des autres

Tu ne peux vivre assez longtemps pour toutes les faire toi-même

 

Hier est de l’histoire

Demain est un mystère

Aujourd’hui est un cadeau

Eléonor Roosevelt

 

 



Le rêveur d’orient

  

Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.

Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation que tu portes dans ton cœur.

Je ne suis pas intéressé par ton âge.

Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l’Amour, de tes rêves et de l’aventure qu’est la vie.

Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.

Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d’une peine prochaine.

Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l’amoindrir ou l’arrêter. Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l’extase te remplir complètement, jusqu’au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d’être réaliste et de ne pas oublier les limites d’un être humain.

Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.

Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d’être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme. Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance. Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n’est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de la vie réside en Sa présence.

Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée « oui ».

Je ne suis pas intéressé à savoir où tu vis et combien tu gagnes.

Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude et de douleur, et faire ce qui doit être fait pour les enfants.

Je ne suis pas intéressé à savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu’ici.

Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.

Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l’as appris et qui te l’a enseigné. Je veux savoir ce qui te nourrit de l’intérieur lorsque tout s’effondre autour de toi.

Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis pleinement de ta propre compagnie dans ces moments de vide.

 

 


 

Sage Amérindien, Le rêveur d’Orient

Traduit de l’anglais par Urwana Shandar



B E L I E F  &  T E C H N I Q U E 

                                             F O R    M O D E R N    P R O S E

1. Scribbled secret notebooks, and wild typewritten pages, for yr own joy
 2. Submissive to everything, open, listening
 3. Try never get drunk outside yr own house
 4. Be in love with yr life
 5. Something that you feel will find its own form
 6. Be crazy dumbsaint of the mind
 7. Blow as deep as you want to blow
 8. Write what you want bottomless from bottom of the mind
 9. The unspeakable visions of the individual
 10. No time for poetry but exactly what is
 11. Visionary tics shivering in the chest
 12. In tranced fixation dreaming upon object before you
 13. Remove literary, grammatical and syntactical inhibition
 14. Like Proust be an old teahead of time
 15. Telling the true story of the world in interior monolog
 16. The jewel center of interest is the eye within the eye
 17. Write in recollection and amazement for yourself
 18. Work from pithy middle eye out, swimming in language sea
 19. Accept loss forever
 20. Believe in the holy contour of life
 21. Struggle to sketch the flow that already exists intact in mind
 22. Dont think of words when you stop but to see picture better
 23. Keep track of every day the date emblazoned in yr morning
 24. No fear or shame in the dignity of yr experience, language & knowledge
 25. Write for the world to read and see yr exact pictures of it
 26. Bookmovie is the movie in words, the visual American form
 27. In praise of Character in the Bleak inhuman Loneliness
 28. Composing wild, undisciplined, pure, coming in from under, crazier the better
 29. You're a Genius all the time

 30. Writer-Director of Earthly movies Sponsored & Angeled in Heaven



Soyez fou, soyez un saint abruti de l’esprit

Carnets secrets, couverts de gribouillis, et pages follement dactylographiées, pour votre propre plaisir
2. Soumis à tout, ouvert, à l’écoute
3. N’essayez jamais de vous soûler en-dehors de chez vous
4. Soyez amoureux de votre vie
5. Ce que vous ressentez trouvera sa propre forme
6. Soyez fou, soyez un saint abruti de l’esprit
7. Soufflez aussi profondément que vous souhaitez souffler
8. Ecrivez ce que vous voulez sans fond depuis le fin fond de l’esprit
9. Les visions indicibles de l’individu
10. Pas de temps pour la poésie, mais exactement ce qui est
11. Des tics visionnaires tremblant dans la poitrine
12. Rêvant en transe d’un objet se trouvant devant vous
13. Eliminez l’inhibition littéraire, grammaticale et syntactique
14. Comme Proust, soyez à la recherche du joint perdu
15. Racontez la véritable histoire du monde dans un monologue intérieur
16. Le joyau, centre d’intérêt, est l’œil à l’intérieur de l’œil
17. Ecrivez pour vous dans le souvenir et l’émerveillement
18. Travaillez à partir du centre de votre oeil, en vous baignant dans l'océan du langage
19. Acceptez la perte comme définitive
20. Croyez en le contour sacré de la vie
21. Luttez pour esquisser le courant qui est intact dans l’esprit
22. Ne pensez pas aux mots quand vous vous arrêtez mais pour mieux voir l’image
23. Prenez note de chaque jour la date blasonnée dans votre matin
24. Pas de peur ou de honte dans la dignité de votre expérience, langage et savoir
25. Ecrivez de façon que le monde lise, et voie les images exactes que vous avez en tête
26. Livrefilm est le film écrit, la forme américaine visuelle
27. Eloge du caractère dans la solitude inhumaine et glacée
28. Composer follement, de façon indisciplinée, pure, venant de dessous, plus c’est cinglé, mieux c’est
29. On est constamment un Génie
30. Scénariste-Metteur en scène de films Terrestres Sponsorisés et Financés par les Anges au Paradis


J a c k   K e r o u a c
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